Discussion citoyenne
Le monde est le monde, nous y sommes présents - le cadeau de nos parents.

Nous pouvons regarder défiler les étoiles dans le ciel, le vent sur la plaine et vivre nos vies avec la tranquillité de rester à « côté ».

Mais nous pouvons peut-être nous inquiéter de ce qui nous entoure, de ce qui survient et de ce qui fait le monde - être présent et se questionner.

C’est dans ce but que nous vous proposons de nous retrouver à l’Atelier Grand Cargo afin de s’informer et de discuter librement entre citoyens et citoyennes.

Un élève de trop ?


Récemment, le Conseil d’État du Canton de Neuchâtel a élaboré un certain nombres de mesures d’économies visant à rétablir les finances publiques.

Parmi celles-ci, il est prévu d’augmenter l'effectif des élèves dans les classes – un élève de plus - un élève de trop ?


Un regard par la pratique
Souvent les questions de l’enseignement semblent abstraites et lointaines, une affaire de spécialistes.

Nous ne percevons pas clairement les enjeux des décisions et nous avons de la difficulté à en estimer les conséquences.

Un élève de plus par classe, la belle affaire !

Nous aborderons ces questions avec un regard pratique grâce à deux enseignantes qui nous raconterons leur réalité quotidienne.

Avec elles, nous essayerons de comprendre ce qu’un élève de plus par classe signifie réellement en activités et en résultats

On vous propose de mettre les mains dans le cambouis...

Enseignantes

Marie Guinand est née dans le canton de Neuchâtel en 1965.

Elle a fait l’école Normale à Neuchâtel.

Bien qu’elle ait travaillé successivement au jardin d’enfant, à l’école enfantine, en -1/-2, en 1H – 2H, elle exerce le même métier avec passion depuis plus de 30 ans !

Comme apport personnel et comme outil pédagogique, elle a suivi une formation complète en analyse transactionnelle et une formation de consultante en éducation.

Toujours à la recherche de trouver des outils d’apprentissages qui correspondent aux besoins des enfants, elle travaille de plus en plus à l’extérieur, en lien avec la nature, à travers le jeu, le corps et le mouvement.

Dans un souci citoyen, elle s'est engagée au SSP – syndicat des services publics.


Laure Galley est née à La Chaux-de-Fonds en 1964.

Elle est allée à l’université de Neuchâtel (faculté des Lettres) dans le but d'enseigner par la suite. Mais après 3 ans, elle a choisi une voie plus pédagogique et a suivi l’école Normale de cette même ville pour devenir institutrice.

Elle a accompagné tout d'abord des élèves en difficultés scolaires en section préprofessionnelle (10 et 11 HarmoS, puis 9 H), en alternance avec ceux de la 6e OR.

À cause de la réforme du cycle 3, elle a préféré continuer d'être maîtresse de classe et d'enseigner en 8e HarmoS.

Cela fait 30 ans qu'elle fait ce métier avec plaisir !

Fille de syndicaliste et petite fille de cheminot, elle s'est engagée naturellement au SSP, pour défendre les services publics et plus précisément l'école neuchâteloise.

Elle fait aussi partie de la commission de ce syndicat au niveau fédéral sur l’enseignement et la recherche.

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